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        <title>Jécoutedelamusiquedemerde - film_de_merde</title>
        <description>de la musique de merde mais pas seulement...</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 18:13:12 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Super Zéro ?</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Sat, 12 Jul 2008 16:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    N'allez pas croire que je sois un tel fan de &lt;strong&gt;Will Smith&lt;/strong&gt; que je ne peux m'empêcher d'aller voir ses films dès leur sortie. Mais m'apprêtant à partir dans une terre privée de salles de cinéma correctes ( mais pas de connexion internet, tant pis pour vous... ), je suis allé voir quelques bonnes bouses avant mon départ. Malheureusement, je vais manquer des chefs d'oeuvre comme &lt;em&gt;Wanted&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Voyage au centre de la terre&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Spartatouille&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Harold et Kumar s'évadent de Guantanamo&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/00/1857533725.jpg&quot; id=&quot;media-1119352&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;hancock.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Hancock ( Will Smith donc, égal à lui-même ) est un super héros immortel, amnésique, alcoolique, colérique et causant de nombreux dégâts par son insouciance, ce qui le rend fort impopulaire. Ray Embrey ( &lt;strong&gt;Jason Bateman&lt;/strong&gt; ), un spécialiste des relations publiques idéaliste à qui il a sauvé la vie, décide de changer tout ça malgré l'avis de sa femme Mary ( &lt;strong&gt;Charlize Theron&lt;/strong&gt; ). Pour cela Hancock doit aller en prison et tenter de résoudre ses problèmes d'alcool et de colère en attendant que la police se retrouve obligée de faire appel à lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons le tout net : honorablement réalisé par Peter Berg, le film est un produit de consommation courante, pas tout à fait grand public ( quelques scènes assez violentes à la fin lui valent un PG-13 aux USA ) qui affiche à l'écran ses dollars ( malgré quelques effets spéciaux assez ratés ) et se consomme avec du popcorn. Malgré ses prétentions à être un film de super-héros différent, on ne peut pas dire que l'histoire ( ou plutôt les histoires comme on va le voir ci-dessous ) soit d'une quelconque originalité. Comme beaucoup de grosses productions US ( en particulier avec Will Smith ), nous sommes là en face de &lt;u&gt;la version fast-food du cinéma&lt;/u&gt; : ça se consomme vite, c'est vaguement agréable sur le moment mais ça laisse un arrière goût dans la bouche et on a encore faim une heure plus tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette critique pourrait s'arrêter là mais il me faut avertir mes lecteurs que le film n'est pas que ce que montre la bande annonce et est composée de trois parties distinctes. Dans un premier temps ( et là vous avez presque tout vu dans la bande annonce ), Hancock fait ce qu'il veut ( en grosse il casse tout sans faire attention ). Cette partie vous fera rire en fonction de votre tolérance plus ou moins grande à Will Smith ( dans mon cas j'ai esquissé quelques sourires ) et à des gags basés sur : soit Hancock boit, soit Hancock casse quelque chose, soit Hancock se fait appeller &quot;asshole&quot;, les trois pouvant être mêlés. Dans un deuxième temps, Hancock va en prison puis devient un héros. Cette rédemption progressive, ponctuée de ridicules scènes de groupes de parole à l'intérieur de la prison, est un passage franchement indigeste et la grande scène de braquage où il devient un héros n'est ni spectaculaire, ni drôle ( &quot;good job&quot; x 50 ne fait pas un gag récurrent... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin dans la dernière partie sont révélées les origines du héros et le film tente de passer pour une tragédie grecque ( mais qui finit bien hein, c'est Hollywood et en plus le héros c'est Will Smith ! ) Même correctement réalisée, cette façon de finir le film se révèle peu intéressante ( et sans l'originalité voulue ). A ce changement de ton et à ce pseudo-réalisme poignant, j'aurais grandement préféré un affrontement dantesque avec un super-vilain ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blockbuster américain tout juste regardable, à moins que vous ne soyez fan de qui vous savez...
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/07/09/double-seance-polar.html</guid>
                <title>Double séance Polar</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 16:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Un polar adapté de &lt;strong&gt;James Ellroy&lt;/strong&gt; ( toujours très difficile ), réalisé par un scénariste reconverti, avec deux stars ayant accumulé plus de nanars que de bons films et dont le titre en VO est &lt;i&gt;Street Kings&lt;/i&gt; laissait envisager au mieux une série B efficace, au pire l'équivalent pété de thunes d'un téléfilm Hollywood Night. Alors que vaut ce &lt;em&gt;Au bout de la nuit &lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/01/642964451.jpg&quot; id=&quot;media-1115660&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;aubout.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Flic usé, Tom Ludlow ( &lt;strong&gt;Keanu Reeves &lt;/strong&gt;) est utilisé et couvert par son boss, le capitaine Jack Wander ( &lt;strong&gt;Forest Whitaker &lt;/strong&gt;), pour descendre des racailles. Quand son ancien partenaire Terrence Washington ( &lt;strong&gt;Terry Crews &lt;/strong&gt;) qui s'était mis à table auprès du capitaine James Biggs ( &lt;strong&gt;Hugh Laurie &lt;/strong&gt;) de l'IGS, se fait mitrailler par deux malfrats, il décide de chercher les coupables avec un tout jeune flic Paul Diskant ( &lt;strong&gt;Chris Evans &lt;/strong&gt;) malgré les avertissements de son chef...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture de ce résumé, il est facile de deviner tout ce qui se passe ( aucun suspense donc ) : le but n'est pas là mais de voir l'évolution d'un flic tellement désabusé, alcoolo et conditionné qu'il lui faudra du temps pour voir l'évidence : son chef ( et toute sa brigade avec lui ) est le pire des pourris. Si les deux stars ne sont guère convaincantes et surjouent leur rôle jusqu'à la caricature, les seconds rôles malheureusement trop peu exploités sont très sympathiques ( ajoutons à ceux déjà cités &lt;strong&gt;Jay Mohr&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;John Corbett&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Amaury Nolasco&lt;/strong&gt; en flics ripoux, &lt;strong&gt;Naomie Harris&lt;/strong&gt; en veuve courageuse ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les vrais points faibles du film restent la réalisation de &lt;strong&gt;David Ayer&lt;/strong&gt;, tentant vainement de copier &lt;strong&gt;Michael Mann&lt;/strong&gt; et la tentative ratée de donner un climat très noir au film : les voyoux sont caricaturaux ou ridicules ( mention spéciale à &lt;strong&gt;Cedric the Entertainer&lt;/strong&gt; ) et l'ambiance, qui se veut glauque, sent surtout le réchauffé et le préfabriqué ( les ravisseurs Coréens au début du film ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même pas un bon gros nanar rigolo, juste un film Hollywoodien de plus qui se voudrait sombre et profond mais se révèle propre et creux dans l'espoir de séduire un large public, soucieux de s'encanailler devant deux trois fusillades crades. Le genre de chose qui passe correctement avec du popcorn ( dans la salle ) ou quelques bières ( à la maison ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais de quoi être suspicieux à la lecture des critiques de &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, assimilé au néo-polar de Tarantino et Ritchie. Mais Bruges étant sans doute ma ville favorite et Brendan Gleeson un acteur qui déçoit rarement, je me suis laissé convaincre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/02/00/1566811639.jpg&quot; id=&quot;media-1115662&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;bruges.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir tué accidentellement un enfant lors de son premier contrat, Ray ( &lt;strong&gt;Colin Farrell &lt;/strong&gt;) et son mentor Ken ( &lt;strong&gt;Brendan Gleeson&lt;/strong&gt; ) sont envoyés à Bruges par leur patron Harry ( &lt;strong&gt;Ralph Fiennes &lt;/strong&gt;). Pendant que Ray découvre l'amour dans les bras d'une jeune paumée locale Chloë ( &lt;strong&gt;Clémence Poésy &lt;/strong&gt;), Ken se voit expliquer la raison de leur présence en Belgique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lent et introspectif, le film, à part dans ses dix dernières minutes, a peu de rapports avec les films auxquels il est comparé. On est là dans l'étude des caractères et de leur évolution dans une situation et une ville qui force les &quot;héros&quot; à réfléchir. Quelques passages très drôles et parfois baroques, comme les réactions de Ray face aux touristes Américains ou à une ville étangère, amusantes parodies du plouc anglais ou la soirée arrosée avec l'acteur nain donnent un peu de rythme au film. Et puis il y a Bruges, ville somptueuse filmée sous toutes ses coutures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques petits défauts ont cependant un peu gâché mon plaisir. Colin Farrell bien que jouant très correctement et maquillé, reste à mon sens beaucoup trop bô gosse pour le rôle. Ensuite, certains second rôles se voient confier inutilement trop de place, comme le vendeur d'armes Yuri ou Eirik, le petit voyou ex de Chloë (&lt;strong&gt; Jérémie Renier&lt;/strong&gt; peu convaincant ). Enfin la conclusion plus &quot;action&quot; du film m'a pour le moins gêné, car elle colle plutôt mal avec l'ambiance générale du film, même si la toute fin, en hommage à Bosch, est, elle, très réussie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Bons baisers de Bruges&lt;/em&gt; est un bon film malgré quelques défauts et &lt;strong&gt;Martin McDonagh&lt;/strong&gt; est sans aucun doute un metteur en scène à suivre.
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                <title>Le prince casse-pieds</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 20:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/01/02/1290330209.jpg&quot; id=&quot;media-1111332&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;narnia2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Pourquoi aller voir la suite d'un film que j'avais détesté? D'abord parce qu'une presse élogieuse a dit que cette suite était bien plus réussie. Ensuite parce que j'aime beaucoup la fantasy. Enfin parce que je suis un peu ( beaucoup ) con. Et puis on n'arrivait pas à se mettre d'accord avec ma moitié et c'était ça où &lt;em&gt;Le témoin amoureux&lt;/em&gt;, alors...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos quatre héros reviennent dans un Narnia dominé par des humains, les Telmarins, qui ont cherché à exterminer les espèces autochtones. Victime d'une tentative d'assassinat par le vilain Miraz ( &lt;strong&gt;Sergio Castellitto&lt;/strong&gt; ), l'héritier du trône, le Prince Caspian ( &lt;strong&gt;Ben Barnes&lt;/strong&gt; ) décide de s'allier avec les Narniens pour restaurer l'équilibre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;L'histoire :&lt;/u&gt; d'une grande banalité ( Caspian découvre les Narniens - les héros se rendent chez les Narniens - première bataille - deuxième bataille, le tout entrecoupé de dialogues sensés montrer l'évolution des personnages ), elle réussit l'exploit d'être encore plus lente et creuse que celle du premier volet, pourtant déjà un monument de vacuité scénaristique. J'aurais presque envie de lire les romans de C.S. Lewis pour voir à quel point ils ont massacré le matériau d'origine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;La réalisation :&lt;/u&gt; On ne change pas une équipe qui perd et on reprend donc un &lt;strong&gt;Andrew Adamson&lt;/strong&gt; à la direction d'acteur douteuse, filmant platement et apparemment sans jamais trop savoir où placer sa caméra, incapable d'insuffler le moindre souffle épique ou poétique à son oeuvre... bref qui aurait mieux fait de rester sur Shrek ! Le seul point positif est que les scènes de bataille sont moins ratées que dans le premier épisode mais il faut sans doute plutôt y voir là l'amélioration de la seconde équipe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Les personnages :&lt;/u&gt; C'est peu de dire que les quatre acteurs principaux ( en particulier les deux garçons ) ne sont pas bons ( sans doute très mal dirigés ) ce qui est fort gênant. Comme le prince Caspian aurait plus sa place dans les 2be3 que sur un plateau de cinéma ( en fait une brève recherche sur us.imdb m'indique qu'il a fait partie d'un boys band et a même participé à l'Eurovision, ca veut tout dire... ), on est franchement pas gâté. Heureusement les acteurs italiens, espagnols, mexicains... choisis pour les rôles des Telmarins réussissent à donner un certain cachet intéressant à ce peuple. Et puis il y a &lt;strong&gt;Warwick Davis&lt;/strong&gt;, toujours rigolo dans les rôles de nains bougons ( et ici fourbes ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Les décors/effets spéciaux :&lt;/u&gt; si les décors naturels sont fort beaux mais insuffisament mis en valeur, il est étonnant de voir à quel point les chateaux et autres ruines font carton-pâte. A moins que ce ne soit délibéré, c'est franchement étonnant avec la technologie actuelle et le budget annoncé du film. A part dans les scènes de combat où elles semblent sorties d'un mauvais jeu vidéo, les créatures ( centaures, minotaures... ) sont assez réussies mais la principale amélioration porte sur les animaux en image de synthèse, beaucoup plus réussis, en particulier la souris escrimeuse ( ces animaux étant aussi les responsables des quelques lignes de dialogue amusantes du film ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Les messages :&lt;/u&gt; il faut bien grandir un jour et il faut respecter/protéger la nature, bien que gnan-gnan, ces messages pourraient passer ( surtout dans ce qui reste un film pour enfant ) s'ils étaient donnés avec grâce et poésie. Mais ici, quelle balourdise...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;BILAN :&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; Annoncé plus sombre et plus adulte, le film se plante complètement. Des armées en marche et quelques scènes violentes ( une décapitation tout de même ) ne font pas un film adulte ( mais sont une bonne raison de ne pas y emmener d'enfants trop jeunes ). L'absence d'un certain côté léger et de l'humour gentillet du premier volet ne rendent pas le film plus sombre. Tout cela le rend juste encore plus ennuyeux et éloigné de son but premier : raconter une histoire merveilleuse. Ni Buena Vista ( Disney donc ) ni Andrew Adamson ne semblent avoir compris qu'il ne suffit pas d'un univers d'Heroic Fantasy avec ses batailles et ses créatures bizarres pour faire un film épique, magique et poétique...
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/06/15/deux-seances-de-rattrapage.html</guid>
                <title>Deux séances de rattrapage</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 20:56:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Voilà bien deux films que je ne m'attendais pas à voir encore dans les salles au moment où je réfléchissais à ce que je pourrais bien aller voir vu que les films de genre disparaissent en général assez vite de l'affiche. C'est sans doute le faible nombre de nouvelles sorties qui explique à la fois que ces films soient encore à l'affiche et que je me sois résigné à aller les voir ( en général c'est le genre de film que je vais voir en première semaine avant qu'ils aient disparu, là je n'avais pas franchement envie d'y aller... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/01/02/1720412418.jpg&quot; id=&quot;media-1073274&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;rec.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Je vais presque toujours voir les films de genre espagnols. Même lorsqu'ils sont ratés ( comme &lt;strong&gt;Fausto 5.0&lt;/strong&gt;, pourtant grand prix de Gerardmer ), il y a toujours des idées, une ambiance particulière et une réalisation intéressante. Mais les comparaisons avec l'affreux &lt;strong&gt;Project Blair Witch&lt;/strong&gt; et le nullissime &lt;strong&gt;Cloverfield&lt;/strong&gt; m'avaient franchement refoidi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angela ( &lt;strong&gt;Manuela Velasco&lt;/strong&gt;, très caricaturale ) une ambitieuse présentatrice télé, est chargée d'un reportage sur la vie des pompiers la nuit. Elle ne peut se douter qu'en les suivant avec son caméraman sur une intervention a priori bénigne, elle allait se retrouver bloquée dans un immeuble avec de bien étranges contaminés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le film de sorcière et le film de monstres, voici donc &lt;strong&gt;[rec]&lt;/strong&gt; le film de zombies tourné en &quot;caméra amateur&quot; ( Sam Raimi se trouve ainsi pris de vitesse ). Si l'excuse est un poil plus crédible que dans les deux films références ( &quot;l'information avant tout&quot; ), le film est loin d'être convaincant, essentiellement pour deux raisons : le scénario a déjà été vu de nombreuses fois en cinéma &quot;classique&quot; et les scènes censées faire peur sont la plupart du temps assez ridicules. Cependant, grâce aux qualités de réalisateur de Paco Plaza ( &lt;em&gt;Les Enfants d'Abraham&lt;/em&gt; ) et Jaume Balaguero ( &lt;em&gt;Fragile, Darkness, La Secte sans nom &lt;/em&gt;) le film s'élève bien au dessus des films avec lesquels il est comparé et arrive même à créer quelques bons moments de tension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que le prétexte des gens qui continuent à filmer dans toutes les situations peine ici aussi à convaincre et que la banalité du scénario ( pas exempt d'incohérences en plus ) rend le film assez soporifique. Au final, le film ressemble plus à une tentative opportuniste de faire un film encensé par la critique et capable d'attirer du monde dans les salles ( une réussite dans ces deux cas ) qu'à un des ces excellents et originaux films d'horreur dont l'Espagne nous a abreuvé ces dernières années. Sympathique, sans plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/02/02/1707491091.jpg&quot; id=&quot;media-1073275&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;cleaner.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le deuxième film de ma séance de rattrape a eu en revanche des critiques déplorables, ce qui m'avait incité, malgré un casting 5 étoiles et un réalisateur toujours un peu déviant, a l'éviter jusqu'ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ancien policier devenu nettoyeur de scènes de crimes, &lt;strong&gt;Tom Cutler&lt;/strong&gt; ( &lt;strong&gt;Samuel L. Jackson&lt;/strong&gt; qui semble s'ennuyer ) se fait piéger et efface les traces du meurtre du témoin principal d'une affaire de corruption de policiers. Comment va-t-il pouvoir s'en sortir entre la veuve éplorée ( &lt;strong&gt;Eva Mendes&lt;/strong&gt; fadasse comme la plupart du temps ), son ancien co-équipier et ami toujours de bon conseil ( &lt;strong&gt;Ed Harris&lt;/strong&gt; qui cachetonne sans conviction ) et le policier chargé de l'enquête ( &lt;strong&gt;Luis Guzman&lt;/strong&gt;, plus caricatural que jamais ) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà bien un film qui n'exploite en rien son idée principale, en l'occurence la profession de son héros. Car une fois montré en quoi consiste son travail, le film fait preuve d'un scénario digne du pire du téléfilm policier diffusé en deuxième partie de soirée du style &lt;em&gt;Hollywood Nights&lt;/em&gt;, les scènes dénudées en moins ( Eva Mendes n'a pas due être payée assez cher... ) jusqu'à son &quot;twist&quot; éventé ( *SPOILER* : le monsieur n'a pas été tué en raison du procés à venir mais d'une banale histoire d'adultère de la dame, je vous laisse deviner avec qui ). Sans doute conscient de la nullité de ce qu'on lui demande de filmer, le très inégal &lt;strong&gt;Renny Harlin&lt;/strong&gt; semble se désintéresser totalement de ce qu'il filme, à part sur les scènes de nettoyage du début du film, les seules où on retrouve son petit côté crade. Ajoutez à cela le trauma du héros et de sa fille ( le meutre de sa femme dont il a fait assassiner le meurtrier en prison ) prétexte à des scènes ridicules et seulement censé donner une certaine complexité à l'intrigue et aux personnages, et on se retrouve en face d'un ratage total dont seule la longue introduction se révèle regardable. 
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/06/11/un-film-de-super-zeros.html</guid>
                <title>Un film de Super-Zéros ?</title>
                <link>http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/06/11/un-film-de-super-zeros.html</link>
                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 17:31:11 +0200</pubDate>
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                    Encore une fois jecoutedelamusiquedemerde est allé voir un film que vous ne seriez en aucun cas allés voir afin que vous puissiez être sûrs que vous n'avez rien manqué !&lt;br /&gt;Depuis le succès inattendu de &lt;em&gt;Scary Movie&lt;/em&gt;, Dimensions Films et New Regency Pictures ont multiplié ce type de parodies en en faisant une formule finalement assez loin de l'esprit d'origine du film des Wayans :&lt;br /&gt;1. on repompe intégralement la trame d'un gros succès;&lt;br /&gt;2. on fait apparaître des personnages d'autres films célèbres en les caricaturant ainsi que quelques mauvais sosies;&lt;br /&gt;3. on multiple les gags pipi-caca-prout-vomis-chute.&lt;br /&gt;Après les suites de &lt;em&gt;Scary Movie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sexy Movie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Big Movie&lt;/em&gt; et en attendant... &lt;em&gt;Spartatouille&lt;/em&gt; ( ridicule nom français donné à Meet the Spartans ), voici donc &lt;strong&gt;Super-Heros Movie&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/02/01/93360849.jpg&quot; id=&quot;media-1064961&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;super.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Mordu par une libellule génétiquement modifiée, Rick Riker ( &lt;strong&gt;Drake Bell &lt;/strong&gt;), geek patenté ( surtout par sa voisine ), acquiert des super-pouvoirs qu'il décide de mettre au service du bien sous le costume de Dragonfly après que son oncle ( &lt;strong&gt;Leslie Nielsen &lt;/strong&gt;) a été blessé par un braqueur de banque. Entre essayer de séduire la belle Jill Johnson ( &lt;strong&gt;Sara Paxton &lt;/strong&gt;) et empêcher les plans du diabolique Hourglass ( &lt;strong&gt;Christopher McDonald &lt;/strong&gt;), notre héros maladroit va avoir bien du travail...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde aura donc reconnu l'intrigue du premier Spider Man, souvent recopiée au plan près ( et parfois en se moquant de ces plans ) qui doit représenter 80 à 90% du film. Cependant le décalcage est ici beaucoup moins gênant que dans les autres films de ce genre car on sent un véritable respect pour le matériau d'origine et pour le genre super-héros. Ainsi le Dragonfly et son nemesis le Hourglass sont-ils des personnages très réussis, le héros en particulier pouvant très bien être un personnage de film &quot;crédible&quot;. Quant à la réalisation, elle est efficace, il faut dire qu'il y a pire modèle que &lt;strong&gt;Sam Raimi&lt;/strong&gt;... Et puis il y a de nombreux acteurs confirmés dans les petits rôles ( Robert Joy, Jeffrey Tambor, Keith David, Marion Ross... ) ce qui nous change dans ce genre de film et est fort appréciable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages d'autres films sont par contre un des gros points faibles du film : ils sont rares et une source de gags vraiment limitée. On aurait pu espérer voir des références à tous les personnages célèbres des deux gros éditeurs DC et Marvel mais on se contentera donc de deux des Quatre Fantastiques ( dont Johnny Storm dans une scène ridicule ) et de l'académie des X-Men avec ses gags douteux ( il y a les mutants qui ont le pouvoir de traverser les murs et ceux qui croient qu'ils ont le pouvoir de traverser les murs... Sans commentaire ! ) Mention horrible pour le Wolverine qui se rase les jambes ( et si vous êtes curieux de savoir comment il se torche le derrière, il faudra rester pendant le générique ) et mention honorable pour le combat entre la femme de Xavier et la femme invisible ( &lt;strong&gt;Pamela Anderson&lt;/strong&gt; est rigolote en Jessica Alba vieille ). Quand aux mauvais sosies, on a doit à une version tordante de Tom Cruise et à un combat de bar entre les grands de ce monde, qu'on pourra trouver choquant ( le Dalai Lama se faisant tabasser... ) ou inutile suivant sa sensibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui ont eu le courage ( que dis-je l'abnégation, la folie... ) de lire cet article jusque là auront bien compris qu'il est temps de parler de la saveur ( si si si ) principale de ce genre de film : les gags pipi-caca-prout-vomis-chute. Ils seront &quot;heureux&quot; d'apprendre que le film en regorge ( devrais-je dire en éructe ? ) et que si certains sont d'un mauvais goût à la limite de l'insupportable, la plupart fonctionnent finalement assez bien ( bon, il faut pas non plus être totalement imperméable à ce genre d'&quot;humour&quot; et être capable de régresser jusqu'au début de l'adolescence pendant la petite heure et demi que dure le film quand même... ) Il faut sans doute y voir là l'influence du producteur &lt;strong&gt;David Zucker &lt;/strong&gt;qui tente de retrouver un esprit proche des &lt;em&gt;Y-a-t-il &lt;/em&gt;ou de &lt;em&gt;Hot Shots &lt;/em&gt;( l'humour pipi-caca en plus ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors si vous aimez les films de superhéros et ne détestez pas ce genre d'humour, ce film fait passer un assez bon moment, surtout si vous êtes au milieu d'une salle réceptive ( ce qui était mon cas ). Sans doute le meilleur du &quot;genre&quot; depuis le premier Scary Movie. Pour les autres, il faudra mieux éviter...
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                <title>Dis-lui non...</title>
                <link>http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/05/22/dis-lui-non.html</link>
                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Thu, 22 May 2008 18:23:23 +0200</pubDate>
                <description>
                    Hey, Indy? &lt;br /&gt;C'est des critiques qu'y on dit qu't'as fais un film pourri&lt;br /&gt;Ca fait un moment que je te suis. Indy!&lt;br /&gt;Alors j'y crois pas&lt;br /&gt;Y faut que j'te vois !&lt;br /&gt;Allez, Indy, tu peux pas être pourri...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/01/269711547.jpg&quot; id=&quot;media-1029609&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;269711547.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piégé par des agents du KGB dirigés par la diabolique Irina Spalko ( &lt;strong&gt;Cate Blanchett&lt;/strong&gt; ) et la traîtrise de son vieil ami Mac ( &lt;strong&gt;Ray Winstone &lt;/strong&gt;), notre héros a éveillé la méfiance du FBI et perd son job à l'université. Mais un jeune homme ( &lt;strong&gt;Shia LaBeouf &lt;/strong&gt;) vient l'avertir : le professeur Oxley ( &lt;strong&gt;John Hurt &lt;/strong&gt;) et sa mère ( &lt;strong&gt;Karen Allen &lt;/strong&gt;) ont été enlevé. C'est le début de la grande aventure...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons tout de suite par le truc qui fâche ( ** SPOILERS ** ) : Indiana Jones se faisant la caution d'idées nauséuses telles que les crânes de crystal et la création de la civilisation par des extraterrestres, c'est limite scandaleux. Mythes, légendes, religion... oui, notre héros est archéologue et humaniste. Mais des balivernes de ce genre ? NON !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, autant la version romanesque des années 30 et ses méchants caricaturaux passaient bien à l'écran, autant cette version des années 50 ne m'a guère convaincu : la chasse aux commistes est décrite de façon grotesque, et ne parlons pas du combat entre les bandes de jeunes, de Shia LaBeouf  qui passe son temps à se peigner, de Cate Blanchett plus ridicule que la pire des méchantes Bond Girls des 70s... Peut-être la période est-elle encore trop présente pour ce type de représentation de pacotille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois oubliés ces deux gros ( ENORMES ) défauts, on se laisse quand même emporter par le film. Déjà, l'idée d'avoir fait vraiment vieillir le héros et de le mettre en face avec des responsabilités anciennes, fonctionne plutôt bien, même si elle est encore prétexte à nous vanter la recomposition de la famille, thème le plus à la mode dans le cinéma US en ce moment. Et puis l'action et le dépaysement sont là, ce qui est finalement ce qu'on attend d'un film de ce genre. Et c'est sans doute la grande réussite du film que d'avoir réussi à retrouver un certain état d'esprit, réussite à mettre à mon avis au crédit de Spielberg. Pas ici de débauches de scènes d'action aux images de synthèse voyantes tendant ( et atteignant souvent ) au ridicule comme dans &lt;em&gt;Le retour de la Momie &lt;/em&gt;ou les James Bond période Brosnan ni de scènes d'action réalistes, sèches et brutales comme c'est la mode du moment depuis la trilogie La mémoire dans la peau ou &lt;em&gt;Casino Royale&lt;/em&gt;mais de l'action à l'ancienne, comme dans les trois premiers films ( bon, il y a quand même deux passages bien ratés : l'attaque des fourmis et Shia LaBeouf jouant à Tarzan ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, aller voir &lt;em&gt;Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal&lt;/em&gt; en 2008, c'est un peu comme écouter le groupe parodié en début de billet : se souvenir nostalgiquement d'une époque déjà surannée...
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/05/18/une-merveille-en-armure.html</guid>
                <title>Une merveille en armure ?</title>
                <link>http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/05/18/une-merveille-en-armure.html</link>
                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Mon, 19 May 2008 13:21:06 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;b&gt;Marvel&lt;/b&gt; semble désireux d'adapter progressivement l'intégralité de son catalogue de super-héros au cinéma : après cet &lt;b&gt;Iron Man&lt;/b&gt; arrive le mois prochain un nouveau Hulk souhaitant faire oublier le précédent puis devraient suivre la suite du Punisher ( avec un nouvel acteur ), deux films dérivés des X-Men ( Wolverine et Magneto ), Silver Surfer, Thor, Namor... et pour ceux qui attendront la fin du générique d'Iron man, sans doute Nick Fury et les Vengeurs. Pourtant ces derniers temps ( à part les franchises X-Men et Spiderman ) le succès public et surtout critique n'était pas là : entre les ratages complets ( Daredevil, Hulk ) et les séries B ( voire Z... ) connes mais rigolotes ( Fantastic Four, Elektra, Ghost Rider ) il était temps pour la compagnie de redresser le niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/01/00/779006686.jpg&quot; id=&quot;media-1021796&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;43422472.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Venu vendre des armes à l'armée américaine en Afghanistan, le milliardaire playboy Tony Stark ( &lt;strong&gt;Robert Downey Jr.&lt;/strong&gt; ) est fait prisonnier par un groupe de mercenaires possédant des armes de sa compagnie. Réussissant à s'échapper en construisant une armure de combat, il décide de changer le but de sa compagnie mais le co-fondateur Obadiah Stane  ( &lt;strong&gt;Jeff Bridges &lt;/strong&gt;) ne l'entend pas de cette oreille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons tout de suite, &lt;u&gt;Iron Man est un bon divertissement&lt;/u&gt;.&lt;br /&gt;Robert Downey Jr colle comme prévu parfaitement au rôle de ce personnage franchement détestable ( même devenu &quot;bon&quot;, il reste marqué par son égocentrisme ) et Jeff Bridges fait un parfait vilain de comics. Comme &lt;strong&gt;Gwyneth Paltrow &lt;/strong&gt;se révèle à mon sens bien meilleure en Pepper Potts, assistante à tout faire et amoureuse frustrée, que ce que j'avais pu lire, on a là un casting plutôt réussi. Le script est lui efficace dans son respect des origines du personnage tout en prolongeant agréablement l'intrigue, même si elle reste cousue de fil blanc. Et puis il y a les effets spéciaux d'ILM ( et d'autres sans doute ) particulièrement réussis : on arrive à croire à la technologie Stark et à ses armures sophistiquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment tout n'est pas parfait. &lt;strong&gt;Terrence Howard&lt;/strong&gt; n'est franchement pas convaincant en Jim Rhodes, militaire et vieil ami de Stark, et en se donnant le rôle de Happy Hogan pour de courtes apparitions, le réalisateur &lt;strong&gt;Jon Favreau&lt;/strong&gt; a totalement flingué le potentiel du personnage, ancien boxeur, conducteur et garde du corps de Tony, amoureux transi de Pepper. Ceci dit, cela reste moins grave que sa capacité à flinguer le potentiel dramatique ( la mort de Yinsen ) ou comique ( les premières tentatives de vol ) de certaines scènes par une réalisation particulièrement plan-plan et peu inspirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais &lt;u&gt;le principal défaut du film&lt;/u&gt; reste le désir évident d'en avoir fait un film pour le plus large public possible alors que ses thématiques ( l'interventionnisme dans les conflits, la vente d'armes, l'absence de morale dans l'industrie ) et son personnage ( constamment dirigé par son ego et par ses désirs, femmes et alcool en priorité ) en faisait a priori un film noir, plutôt destiné aux ados et aux adultes. Aussi les différentes problématiques sont-elles rapidement et maladroitement évacuées ( en particulier deux brefs passages sur l'impérialisme américain et sur l'utilisation de la bombe atomique laissent un mauvais goût dans la bouche ) pour laisser place à un actioner familial ( meurtres de civils à peine esquissés en hors-champs, pas de morts montrées à part celle de Yinsen - mais c'est censé être le déclencheur de la prise de conscience du héros ) réussi mais creux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on se prend à rêver que la probable suite ( vu le succès au box office américain ) soit mise entre les mains d'un bon réalisateur capable de vraiment transcender son sujet comme Singer sur &lt;em&gt;X-Men&lt;/em&gt; ou Raimi sur &lt;em&gt;Spiderman&lt;/em&gt;. Vu ceux qui ont été embauché ces derniers temps, c'est malheureusement peu vraisemblable...
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/05/10/encore-un-petit-dinosaure.html</guid>
                <title>Encore un petit dinosaure !</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Sat, 10 May 2008 17:49:10 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/01/02/1317521547.jpg&quot; id=&quot;media-1008676&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1516882257.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Les lecteurs de ce blog se demandent sans doute pourquoi je suis allé voir &lt;b&gt;Impy le dinosaure&lt;/b&gt;... Ils s'attendaient sans doute plutôt à me voir chroniquer &lt;em&gt;[Rec]&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Iron Man&lt;/em&gt; au vu des films habituellement chroniqués sur ce blog. Mais ils se trouve que j'ai des enfants en bas âge et c'est le genre de film idéal pour eux.&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/02/1215569544.jpg&quot; id=&quot;media-1008677&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;131264091.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Ensuite, il se trouve que c'est l'adaptation du livre &lt;i&gt;Urmel aus der Eis&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Max Kruse&lt;/b&gt;, première des aventures d'un petit dinosaure connu en France sous le nom de &lt;b&gt;Plodoc&lt;/b&gt; et très populaire en Allemagne. Et il se trouve que j'aimais beaucoup cette série publiée dans les années 70 par la Bibliothèque Rose, alors c'était une excellente occasion de mêler l'utile ( occuper les enfants ) à l'agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/02/530850664.jpg&quot; id=&quot;media-1008681&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1178852693.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Horacio Tiberton, professeur un peu lunaire qui apprend à parler à ses amis animaux ( tous dotés d'un petit défaut de prononciation rigolo ) sur une petite île, découvre un oeuf dans un iceberg. Après avoir été couvé, l'oeuf éclot et c'est un petit dinosaure curieux et gaffeur qui vient rejoindre la petite bande. Mais en se vantant de sa découverte par courier dans une bouteille auprès de son vieil adversaire gardien du zoo royal, le professeur fait venir sur l'île le roi Pumponell désireux d'augmenter de cet être unique sa collection de trophées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut immédiatement préciser qu'il s'agit d'un vrai divertissement pour enfants, qui ennuiera sans doute les plus de 10 ans ( sauf les vieux cons nostalgiques... ) Les personnages ont des personnalités simples mais bien décrites, ils sont drôles et leurs actions cohérentes ( mention spéciale à Peg la cochonne, grande adepte du ménage et maman de substitution du dinosaure ). L'intrigue est basée sur des concepts compréhensibles par un enfant petit ( pas comme &lt;b&gt;Bee Movie&lt;/b&gt; avec son procès... ) et est agréable à suivre. Et puis comme dans tout ouvrage pour enfants, des morales simples sont présentes : il faut partager avec ses amis ( Ping le manchot et Monty le lézard forment un duo irrésistible ), tout le monde a des qualités, chasser pour des trophées c'est mal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue technique, le film est plutôt dans la moyenne basse des films d'animation en 3D actuels. Les décors sont dans l'ensemble assez réussis mais très peu animés. Le design des personnages est sympathique même si certains manquent de caractère et d'originalité ( le cochon et le manchot ont un fort air de déjà vu ) mais l'animation est assez faiblarde, en particulier celle des visages. Cependant l'ensemble a un petit côté enfantin agréable et plaira sans nul doute aux petits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, un vrai film d'animation pour les plus petits qui ne cherche pas par des clins d'oeil ou du second degré à s'adresser à un public plus adulte. Mais si vous aimez l'humour à basse de chutes et avez gardé une âme d'enfant, cela fait un agréable divertissement, indispensable si vous avez des petits à occuper...
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/04/01/un-detective-fou-fou-fou-fou.html</guid>
                <title>Un détective fou fou fou fou...</title>
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                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 19:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;b&gt;Johnnie To&lt;/b&gt; est un des réalisateurs les plus productifs et les plus intéressants à Hong-Kong en ce moment. Comment souvent réalisé en collaboration ( ce coup-ci avec son vieux complice Ka-Fai Wai ), &lt;b&gt;Mad detective&lt;/b&gt; vient de sortir en France quelques mois seulement avant les deux prochains films du monsieur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/00/00/559146207.jpg&quot; id=&quot;media-935849&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;559146207.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;N'arrivant pas à progresser dans son enquête sur des crimes commis avec l'arme d'un policier disparu depuis des mois, un jeune inspecteur ( &lt;b&gt;Andy On Chi-Kit&lt;/b&gt; assez fade ) fait appel à son vieux mentor Bun ( &lt;b&gt;Lau Ching-Wan&lt;/b&gt; devenu plus rare sur nos écrans et toujours excellent ) ancien super-flic devenu fou ( il voit les &quot;démons&quot; des personnes ). Très vite les soupçons se portent sur l'ancien partenaire du policier disparu ( &lt;b&gt;Gordon Lam Ka-Tung&lt;/b&gt; ) qui aurait sept &quot;démons&quot; en lui mais comment prouver quelque chose avec les méthodes peu orthodoxes de Bun...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amateurs de polar d'action, passez votre chemin : Johnnie To confirme une fois de plus après &lt;em&gt;Election&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Triangle&lt;/em&gt; qu'il s'intéresse maintenant essentiellement au fonctionnement de l'âme humaine. Son personnage principal, que l'on considère son don comme réel ( ce qui donne un petit caractère fantastique au film ) ou qu'on préfère y voir la manifestation ,à l'intérieur de la folie, de ses talents de détective, sert donc de réflexion sur ce ( ceux ) que l'on peut cacher derrière le masque et sur l'impossibilité de vivre normalement avec la capacité de voir derrière le masque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un personnage central aussi tragique, le film ne peut se terminer bien et on peut se demander quel destin est le plus triste...  Notons cependant le côté quasi négatif des personnages féminins ( réels ou &quot;démons&quot; ) qui semble montrer un Johnnie To nostalgique d'une conception traditionnelle du rôle de la femme et plutôt opposé aux femmes ambitieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon film donc, qui confirme l'évolution de son cinéma. Mais pour ne pas décevoir ses fans, Johnnie To enchaîne quand même quelques clins d'oeil : l'unique fusillade ( tout le monde se tient en joue au milieu de miroirs brisés ) est une allusion directe à son propre cinéma, les personnalités du bad guy sont jouées par des habitués du cinéma de To ( Lam Suet, Eddie Cheung... )
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                <guid isPermaLink="true">http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/03/30/la-nuit-des-moutons-garous.html</guid>
                <title>La nuit des moutons-garous</title>
                <link>http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/archive/2008/03/30/la-nuit-des-moutons-garous.html</link>
                <author>noreply@ (Lyle)</author>
                                                <category>film de merde</category>
                                                <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 06:42:00 +0200</pubDate>
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                    Dépuis l'avènement des multiplexes et des films calibrés pour un public de teenagers américains décérébrés, on ne s'attend plus à voir sortir en salle une série Z horrico-comique comme &lt;b&gt;Black Sheep&lt;/b&gt; dont le mauvais goût est le point central et qui est digne des productions Troma. Et d'où ailleurs que de la patrie de &lt;strong&gt;Peter Jackson&lt;/strong&gt; pouvait venir un tel OVNI...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/media/02/02/1615004818.jpg&quot; id=&quot;media-931785&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1615004818.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Revenu à la ferme familiale des années après un double-trauma l'ayant laissé avec la peur des moutons, Henry ( &lt;strong&gt;Nathan Meister&lt;/strong&gt; ) revient vendre ses parts de l'exploitation à son frère Angus ( &lt;strong&gt;Peter Feeney&lt;/strong&gt; ) qui la gère avec un sens de l'éthique assez particulier. Mais deux éco-terroristes venus chercher des preuves de manipulation génétique illégale vont malencontreusement libérer un agneau modifié qui va transformer après morsure les moutons en mangeurs d'hommes et les hommes en créatures hybrides...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par ce qui fâche : &lt;strong&gt;Jonathan King&lt;/strong&gt; flingue par son trait trop grossier ce qui aurait du être les messages du film : écologie / manipulation génétique / respect de la culture indigène. Ensuite le film sent bon la tentative délibérée de reproduire les recettes des &quot;chef-d'oeuvre de mauvais goût horrifique des 80s&quot; dont il se souhaite l'héritier. Certains effets font volontairement fauchés ( l'agneau mutant par exemple ) quand le reste du film dispose d'une production de fort bonne qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au final, le film est-il fun et digne de ses grands aînés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis du bon goût ( mais que faisiez-vous sur ce blog ? ) : &lt;u&gt;&lt;strong&gt;FUYEZ !&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;Car ici les scènes gore provoquées par les moutons aussi voraces et agressifs que des zombies sont contrebalancées par un humour pipi-caca de bon aloi : flatulences animales ( qui causeront la perte de nos moutons ), péquenaud local particulièrement crétin, tentative de sodomie du héros par un mouton ( juste retour des choses diraient les Guignols ) ou espoir de fellation ovine transformée en démembrement... faut vraiment être malade pour aller voir un truc pareil ( ma présence est donc logique... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que la Nouvelle-Zélande, c'est beau ( mais on le savait depuis &lt;em&gt;le Seigneur des Anneaux &lt;/em&gt;), qu'un mouton au galop ça peut foutre vachement la trouille et que voir une connerie pareille sur grand écran, parfois &lt;u&gt;&lt;strong&gt;ça FAIT DU BIEN&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;, même si on est très loin des films dont il s'inspire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons donc le film comme un hommage potache, même si ça sent parfois un peu le préfabriqué...&lt;br /&gt;
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